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L’Association Nationale Notre Village, créée en 1992 et reconnue d’Intérêt Général en 2009 pour son action en faveur de l’environnement, a pour but d’aider et d’accompagner les collectivités dans leurs nouveaux projets, notamment en matière de Développement Durable.
L’Association se fixe comme but de (issu des statuts de l’Association) :
valoriser les territoires (communaux, intercommunaux…),
créer un lieu d’échanges et de réflexions sur les collectivités et leur environnement,
promouvoir et mettre en œuvre toutes initiatives et actions susceptibles de favoriser un Développement Durable des collectivités et de leur territoire,
valoriser auprès des pouvoirs publics les initiatives et les analyses du réseau,
sensibiliser le grand public aux atouts et aux problématiques des collectivités.

Etre adhérent c'est :

Être informé sur les enjeux et les Objectifs du Développement Durable (via le site internet et l’envoi de mails d’information) :
– Réglementation et cadre législatif
– Obligations et droits des collectivités

Être conseillé :
– Recherche de partenaires
– Recherche de subventions et d’appels à projet pour des actions précises et accompagnement dans le montage de ces dossiers
– Mise en relation des collectivités (concernant la mise en place d’actions similaires par exemple)
– Mise en relation avec les partenaires institutionnels et privés

Être soutenu en matière de développement économique :
– Service Accueil Installation (se référer à la fiche Accueil Installation)

Avoir un lieu d’échange :
– Organisation de Journées Réseau : journées de formation et de sensibilisation ouvertes aux élus et aux agents (Agrément obtenu en 2019 pour former les élus)
– Colloque annuel

Bénéficier de partenariats :
– Tarifs attractifs sur des panneaux de police et de chantier avec les Signaux Girod
– -10% sur l’ensemble du site de l’Atelier du Gobelet

Avoir accès aux 2 services payants de l’Association :
– Agenda 2030 local via la labellisation « Notre Village Terre d’Avenir » (se référer à la fiche Label Notre Village Terre d’Avenir)
– Projet de territoire (se référer à la fiche Projet de Territoire)

SERVICES ACTUELLEMENT EN SUSPENS

Historique

24 février 1992... ... 3 juin 2006

sep

Charles CEYRAC, notre Président fondateur, lance un cri d’alarme mais aussi d’espoir, « TROP, C’EST TROP.. ! » à tous les maires ruraux de France. Gilbert BOURACHOT, maire honoraire de Précy-sous-Thil (Côte-d’Or), Jean-Claude IMBERT, ancien maire de Meyrignac l’Eglise (Corrèze), Corinne DESASSIS, ancien maire de Millevaches (Corrèze), Pascal COSTE, ancien maire de Beynat (Corrèze) et actuellement Claude Duval, ancien maire de Mellé (Ille et Vilaine) ont assuré la continuité de ce message : « Trop c’est trop nos 32000 villages agonisent et vont mourir ! ».

LES COMMUNES RURALES OCCUPENT 80% DU TERRITOIRE

La preuve ? A cette époque 80% des français habitaient déjà sur 20% du territoire ; Et que faisions nous pour l’empêcher ?
Rien ou presque, sinon en parler de colloques en congrès et, en fait, s’y résigner comme si c’était normal, pire, inévitable.
Et pourtant ! Etait-il inéluctable que l’aménagement du territoire favorise, toujours, les mêmes 20% de ce territoire et engloutisse dans des agglomérations tentaculaires des investissements sans fin ? Pour quel résultat ? le mal vivre croissant des zones urbaines et périurbaines…
Etait-il inéluctable aussi que pendant ce temps on déménage nos villages, on ferme des écoles, on supprime des services publics, on laisse disparaître des agriculteurs, des artisans et des commerçants ?

C’était la disparition de la vie et trop c’était trop…

Il était largement temps pour les 32000 maires de nos villages chargés de gérer 80% du territoire de relayer ce cri d’alarme mais aussi d’espoir.
Oui d’espoir car, grâce au progrès, nos villages ont bénéficié du développement des nouvelles techniques d’information et de communication.

Les politiques d’accueil en zones rurales se sont multipliées et la tendances s’est inversée : autour des années 2000 le solde migratoire global des zones rurales est devenu positif. Ce qui, hélas, n’empêche pas encore certains territoires de perdre localement de la population.

Désormais nos villages sont des terres d’avenir sur lesquelles s’il est important de maintenir la vie il est surtout primordial de préserver le cadre de vie et de sauvegarder la qualité de vie.

IL EST DONC IMPORTANT QUE NOTRE ASSOCIATION ABANDONNE SON CRI D’ALARME POUR SE TOURNER VERS L’AVENIR...

Alors que faire ? Surtout pas un colloque de plus. Nous n’avons plus de temps à perdre car les dégâts sont déjà immenses. Il faut alerter les pouvoirs publics, les responsables politiques et économiques, les grandes administrations et surtout l’opinion publique.
Il faut surtout se rassembler autour de nos villages et des valeurs essentielles qu’ils représentent.
Notre société en a besoin et nos villages le méritent.
Après plus d’une décennie, SOS VILLAGES DOIT SE TRANSFORMER tout en gardant ses missions et ses actions, tout en affichant un bilan très positif.

En effet notre Association Nationale
SOS VILLAGES a rempli ses objectifs :
coeur-jauneEchange d’expérience entre élus et responsables ruraux.

Communication positive sur le monde rural en valorisant ses atouts et ses réussites.

Solidarité avec le grand public citadin.

Promotion des actions pour la revitalisation du milieu rural.


Notre Association Nationale SOS VILLAGES présente un bilan honorable :
Gestion d’un service « accueil- installations » mettant en relation les candidats à une implantation en milieu rural et les villages à la recherche de partenaires. Participation à la création et au maintien de commerces multiservices.

Mise en place d’une veille législative afin d’intervenir sur les décisions, qui, d’où qu’elles viennent, compromettent gravement l’avenir de la France des villages.