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24 février 1992...                                                  ... 3 juin 2006 
                                        

 Charles CEYRAC, notre Président fondateur, lance un cri d’alarme mais aussi d’espoir, « TROP, C’EST TROP.. ! » à tous les maires ruraux de France. Gilbert BOURACHOT, maire honoraire de Précy-sous-Thil (Côte-d’Or), Jean-Claude IMBERT, ancien maire de Meyrignac l’Eglise (Corrèze), Corinne DESASSIS, ancien maire de Millevaches (Corrèze), Pascal COSTE, maire de Beynat (Corrèze) et actuellement Claude Duval, maire de Mellé (Ille et Vilaine) ont assuré la continuité de ce message : « Trop c’est trop nos 32000 villages agonisent et vont mourir ! ».

LES COMMUNES RURALES OCCUPENT 80% DU TERRITOIRE

La preuve ? A cette époque 80% des français habitaient déjà sur 20% du territoire ; Et que faisions nous pour l’empêcher ?
Rien ou presque, sinon en parler de colloques en congrès et, en fait, s’y résigner comme si c’était normal, pire, inévitable.
Et pourtant ! Etait-il inéluctable que l’aménagement du territoire favorise, toujours, les mêmes 20% de ce territoire et engloutisse dans des agglomérations tentaculaires des investissements sans fin ? Pour quel
résultat ? le mal vivre croissant des zones urbaines et périurbaines...
Etait-il inéluctable aussi que pendant ce temps on déménage nos villages, on ferme des écoles, on supprime des
services publics, on laisse disparaître
des agriculteurs, des artisans et des commerçants ?

C’était la disparition de la vie et trop c’était trop...

Il était largement temps pour les 32000 maires de nos villages chargés de gérer 80% du territoire de relayer ce cri d’alarme mais aussi d’espoir.
Oui d’espoir car, grâce au progrès, nos
villages ont bénéficié du développement des nouvelles techniques d’information et de communication.

Les politiques d’accueil en zones rurales se sont multipliées et la tendances s’est inversée : autour des années 2000 le solde migratoire global des zones rurales est devenu positif. Ce qui, hélas, n’empêche pas encore certains territoires de perdre localement de la population.

Désormais nos villages sont des terres d’avenir sur lesquelles s’il est important de maintenir la vie il est surtout primordial de préserver le cadre de vie et de sauvegarder la qualité de vie.

Alors que faire ? Surtout pas un colloque de plus. Nous n’avons plus de temps à perdre car les dégâts sont déjà immenses. Il faut alerter les pouvoirs publics, les responsables politiques et économiques, les grandes administrations et surtout l’opinion publique.
Il faut surtout se rassembler autour de nos villages et des valeurs essentielles qu’ils représentent.
Notre société en a besoin et nos villages le méritent.
Après plus d’une décennie, SOS VILLAGES DOIT SE TRANSFORMER tout en gardant ses missions et ses actions, tout en affichant un bilan très positif.

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En effet notre Association Nationale
SOS VILLAGES a rempli ses objectifs :
coeur-jauneEchange d’expérience entre élus et responsables ruraux.

Communication positive sur le monde rural en valorisant ses atouts et ses réussites.

Solidarité avec le grand public citadin.

Promotion des actions pour la revitalisation du milieu rural.


Notre Association Nationale SOS VILLAGES présente un bilan honorable :
Gestion d’un service « accueil- installations » mettant en relation les candidats à une implantation en milieu rural et les villages à la recherche de partenaires. Participation à la création et au maintien de commerces multiservices.

Mise en place d’une veille législative afin d’intervenir sur les décisions, qui, d’où qu’elles viennent, compromettent gravement l’avenir de la France des villages.

La Journée Nationale des Villages, cliquez ici

 

IL EST DONC IMPORTANT QUE NOTRE ASSOCIATION
ABANDONNE SON CRI D’ALARME
POUR SE TOURNER VERS L’AVENIR...
 

Infos pratiques:

 

Notre Village

Le clos Joli 19500 Meyssac - Tél : 05.55.84.08.70 - Fax : 05.55.84.01.82
Email : info@notrevillage.asso.fr